lundi 23 juin 2014

2ème édition de l'IRONMAN 70.3 Luxembourg


Michael et Fabien, nos vaillants guerriers se sont lancés sur un semi Ironman au Luxembourg, le samedi 21 juin.
Superbe condition météo, 2600 participants dans une région de vacances, hébergement chez une copine à Michael, natation dans la Mosel (22°), vélo sur un parcours vallonné, interdit au voitures et course à pied sur un parcours plat. Dans ces conditions, c'est le rêve ... sauf que cela reste un semi Ironman !

Les résultats


Natation
1,9 km
Vélo
90 km
Course à pied
21,1 km
   Total
Fabien 35:03:00
[1:50 / 100 m]
02:41:21
[33,47 km/h]
01:33:51
[4:26 km/h]
   04:54:49
Michael 32:58:00
[1:44 / 100 m]
03:04:02
[29,34 km/h]
01:36:29
[4:34 km/h]
   05:18:13

A chaud Fabien nous raconte la natation :
"... je décide de me mettre… devant ! Et de me préparer à me faire passer dessus, mais c’est le jeu ! Alors après 10 min d’attente dans l’eau, le départ est donné. Et là, ça part vite, très vite, mais les sensations sont hyper bonnes, et je suis littéralement tiré par la machine à laver. Je sprint 100m puis prends l’allure course en m’appliquant sur la technique et j’arrive à accrocher les pieds, même si évidemment je me fais pas mal doubler. Je perds 2 fois mes lunettes, que je remets rapidement sans soucis et je reste dans un bon groupe. Petit détail : on ne voit rien dans la Moselle. Tu sais que tu as qqun à côté une fois que tu as pris une baffe (ou mis une). Après environ 800m, je sens que je réalise la nat de ma vie (je vois encore la tête de la course, c’est dire !) quand tout à coup… Je sens un petit coup de fraicheur, de l’eau est rentré dans la combi !Je me retourne, un gars a ma ficelle de combi dans la main et me glisse un "sorry" !! Je ne réalise pas, et repars (j’étais en train de me faire grimper dessus par tout le monde), mais ça ne joue pas… Outre l’effet rafraîchissant d’une combi ouverte, le second effet kisscool, c’est l’effet parachute. Donc je n’avance plus, et je suis quand même au milieu de 400 gaillards qui eux continuent d’avancer. Je m’extirpe du peloton pour rejoindre la berge (heureusement que c’est en fleuve et pas en lac !). Je sors de l’eau, un spectateur accours pour me demander ce que j’ai et m’aide à refermer la combi. Je repars rejoindre le peloton (il reste encore pas mal de monde derrière), mais le coup de stress et l’énervement plus la déception font que j’ai un coup de moins bien et plus l’envie. Bref, j’ai fait preuve d’un mental de poulpe. La fin de la natation est une alternance de brasse (pour checker le chrono au lieu de me concentrer) et de crawl ou je reprends malgré tout du monde. Je sors de l’eau en 35’, pas trop mal dans l’absolu, mais je ne peux m’empêcher d’être frustré, il y avait de la place pour un truc sympa."

Malgré les difficultés, Fabien et Michael ont atteint leur objectifs et sont super motivés pour la suite. Ça promet !

Le sourire d'avant course...

... et d'après course !


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